iBeer Vs iPint : procès à 12,5 millions $ ?
Les chocs des pintes de bière ? Hottrix, une petite société spécialisée dans le développement de divertissements visuels pour téléphones mobiles, vient d’attaquer le fabricant de bière Coors, au motif que ce dernier aurait plagié son application iPhone, iBeer. Vendue trois dollars sur l’App Store, iBeer est en effet concurrencée depuis le jour de sa sortie par iPint, un logiciel similaire produit par Coors pour vanter sa bière Carling. Ce dernier est distribué gratuitement. Hottrix s’estime dès lors lésé par ce rival, et en droit de réclamer 12,5 millions de dollars de dommages et intérêts !
D’après Wired, qui rapporte cette affaire, l’avocat de Hottrix aurait d’abord cherché à obtenir un arrangement à l’amiable, mais sans succès. La firme s’est alors tournée vers Apple, qui a bien dû prendre position… et a choisi de supprimer iPint, l’application gratuite, aux Etats-Unis (elle est toujours disponible en France). Est-ce justement parce que iBeer est payante qu’elle a été préférée, ou la firme a-t-elle choisi de protéger David contre Goliath ?
Quoi qu’il en soit, Hottrix pourrait obtenir gain de cause : si les deux applications sont sorties en même temps, la firme avait diffusé dès 2007 une vidéo évoquant le concept de ce type de jeu, qui consiste à faire glisser des pintes sur un bar. Ci-dessous, un aperçu de iPint.
Posté par: Vincent
Catégorie : Analyse, Applications, Business, Concurrence, Juridique
Tags : App Store, Applications, NDA
App Store : les rejets d’applications sont confidentiels …
Voici la dernière (mauvaise) idée d’Apple en date : rentre confidentiel les rejets d’application. Les développeurs qui auront lu très consciencieusement les closes du contrat lié au kit de développement (SDK) diront que finalement il n’y a pas grand chose de nouveau à ce sujet …
En effet, les premières ébauches du contrat du SDK laissaient déjà entendre que les rejets d’applications faits par Apple à propos de l’App Store devaient rester confidentiels. Dernièrement, Apple aurait toutefois décidé d’insister sur ce point bien particulier. Ainsi, les derniers messages reçus par des développeurs qui auraient vu leurs dernières créations rejetées par Apple précisent en lettres capitales : ” THE INFORMATION CONTAINED IN THIS MESSAGE IS UNDER NON-DISCLOSURE ” (les informations contenues dans ce message sont liées à un accord de non divulgation).

En clair, face au tôlée qui a déjà été provoqué par des applications bannies par Apple dans l’App Store (citons par exemple Net Share, Pull My Finger…), la firme de Cupertino veut maintenant s’assurer que les développeurs malheureux ne viendront pas pleurer en faisant de la mauvaise publicité sur les blogs, forums et autres journaux spécialisés ou non… Un peu moyen comme façon de faire, gageons qu’avec l’arrivée du nouveau GooglePhone, les développeurs déçus rejetés par Apple saurons vers quelle plateforme se tourner… Voilà de la concurrence sérieuse qui devrait avoir l’avantage de faire réfléchir les responsables de la firme à la pomme quant à leurs façons de procéder.
Les clones de Tetris et les casses briques menacés sur l’App Store
Il fallait s’y attendre ! Les grands éditeurs de jeux qui possèdent un certain nombre de licences, vieille comme le monde et accessoirement ayant une popularité très élevée, tout en restant très lucratives, ont décidé de se pencher sur l’App Store… et cette fois-ci d’un point de vue purement juridique !
Ainsi, Electronics Arts et plus particulièrement “The Tetris Company” qui possède les droits sur le célèbre jeu qui consiste à empiler des briques de couleurs n’a pas apprécié découvrir l’existence d’un clone gratuit nommé “Tris” sur App Store. Des menaces de procès ont donc été proférés et, c’est triste à dire (oui je sais elle était facile celle-la), Tris a été retiré de l’App Store très récemment.

Est-ce le début d’une épidémie ? On peut le penser lorsqu’on apprend dans le même registre qu’Atari, détenteurs de droits sur les casses briques (on croît rêver…) a décidé d’entreprendre une action similaire pour les jeux BreakClassic (vendu 0,79 euro), BreakTouch 3D (du même auteur que BreakClassic et également vendu 0,79 euro) et SuperPong 2 (vendu 2,39 euros) qui pourraient donc bien disparaître prochainement de l’App Store. Comme quoi l’App Store, côté éditeurs, est surtout une histoire de gros sous et pas seulement pour Apple… Petite question au passage, quelqu’un dans la salle détient les droits sur Blackjack, Solitaire ou Démineur ? :-)
Apple : un brevet pour de futurs jeux iPhone ?
Une demande de brevets effectuée par Apple aux Etats-Unis laisse supposer la sortie prochaine de jeux qui seront capables de tirer parti de l’écran tactile multi-points de l’iPhone et de l’iPod Touch. Elle décrit un dispositif destiné à faciliter la manipulation d’objets à l’écran ainsi que la gestion simultanée de plusieurs applications, avec la possibilité d’affecter une action de l’utilisateur à l’une ou l’autre de ces applications.
On imagine donc très bien que cette technologie permette de protéger la conception de logiciels où les actions de l’utilisateur sur une partie de l’écran seraient répercutées sur une autre zone. Typiquement, et ceux qui ont déjà testé l’émulateur NES comprendront de quoi je parle : il s’agit par exemple de placer des contrôles sur la partie gauche de l’écran alors qu’à droite serait affiché le jeu.
Cette demande pourrait également permettre à Apple de protéger par brevet un système visant à afficher plusieurs applications en mode fenêtré avec la possibilité de passer de l’une à l’autre d’une simple pression sur l’écran. Tout ceci reste très flou, mais signifie clairement qu’Apple entend garder la main sur les interfaces tactiles de type multi-points. Un secteur sur lequel rôde un autre géant, qui lui aussi tente de progérer ses inventions. Un certain Microsoft…

iPhone : nouvelle action en justice contre Apple
Après avoir été poursuivi pour la subite baisse de 200 dollars du prix de l’iPhone, Apple va devoir faire face à une nouvelle action en justice. Lancée par un certain Timothy Smith, de Californie, celle-ci accuse Apple d’avoir sciemment pénalisé les utilisateurs qui ont pris le parti de désimlocker l’iPhone en rendant leurs appareils inopérants avec son dernier firmware, le 1.1.1.
Lancée sous le régime de l’action collective, cette poursuite repose sur une exception au Digital Millenium Copyright Act (DMCA) qui protège les logiciels permettant à un téléphone de se connecter à un réseau mobile dès lors que cette connexion est légale. Autrement dit, un particulier aurait le droit de désimlocker un appareil aux Etats-Unis tant qu’il n’en fait pas un usage abusif.
Les avocats de Timothy Smith reprochent également à Apple l’accord exclusif qui lie l’iPhone à AT&T, assimilant ce dernier à de la vente liée, et déplorent que la garantie ne s’applique plus pour les appareils qui ont été modifiés de façon non officielle.
Afin de donner plus de poids à leur requête, ils ont lancé un site invitant les utilisateurs d’iPhone à se joindre à la plainte.
Cette dernière a-t-elle une chance d’aboutir ? L’exception au DMCA qui protège les utilisateurs de solution de désimlockage est particulièrement controversée, et Apple pourrait sans doute user d’arguments visant à expliquer que sa propriété intellectuelle est compromise par ses travaux. Néanmoins, cette attaque en justice parait nettement mieux étayée que celle qui visait à obtenir un dédommagement relatif à la supposée publicité mensongère liée à l’autonomie de l’appareil…
Batterie iPhone : déjà une class action ?
Le fait que l’on ne puisse pas changer soi-même la batterie d’un iPhone ou d’un iPod sans perdre la garantie de l’appareil est un sujet de mécontentement récurrent pour les consommateurs qui se retrouvent obligés de faire appel aux coûteux services d’Apple si leur batterie vient à flancher.
Un consommateur américain vient de décider de porter plainte contre Apple pour dénoncer cet état de fait. Dans cette plainte de type class action (d’autres consommateurs peuvent se joindre à lui), il affirme que la batterie de l’iPhone n’autorise que 300 cycles de charge / décharge et qu’il ne savait pas qu’on ne pouvait pas isoler cette batterie pour la remplacer. Il accuse donc Apple de se livrer à une forme de vente forcées d’accessoires en indiquant qu’un utilisateur d’iPhone devra changer, à grands frais, sa batterie tous les ans.
Apple précise de son côté qu’il est normal que l’appareil ne soit plus qu’à 80% de son autonomie après environ 400 cycles de charge et de décharge, ce qui garantit théoriquement quelques années de bons et loyaux services, dans la mesure où 80% de charge permettent encore de passer quelques appels. Il y a donc de grandes chances que cette plainte n’aboutisse pas. A moins que l’avenir permette de montrer que la batterie de l’iPhone ne tient pas la distance ?
Voir les détails de la plainte chez Gizmodo.
Bascule écran : encore un problème de brevet ?
L’écran de l’iPhone possède la particularité de basculer automatiquement du mode portrait au mode paysage en fonction de l’orientation du téléphone. Autrement dit, tenu horizontalement, l’iPhone utilise le mode paysage alors que si vous le tenez verticalement, il passera en mode portrait. Cette fonctionnalité fort attrayante risque toutefois d’attirer de nouveaux ennuis à Apple : elle est protégée par un brevet détenu par Sony Ericsson.
Ce brevet, enregistré auprès de l’USPTO sous le numéro 7085590, concerne plus précisément la faculté de basculer automatiquement l’écran d’un téléphone tout en redimensionnant l’image affichée sur ce dernier en fonction de l’orientation de l’appareil. Procès en perspective ?
Via mad4mobilephones
iPhone : Cisco et Apple en vue d’un accord ?
Dans un communiqué commun, Cisco et Apple annoncent que les deux sociétés ont décidé de s’accorder un peu de temps pour tenter de trouver un accord avant de soumettre le litige qui les oppose à un tribunal. Rappelons que Cisco avait décidé de porter plainte contre Apple voici trois semaines, en prétextant détenir les droits sur la marque iPhone.
Une enquête ultérieure a permis de démontrer que ces droits étaient sujets à caution, Cisco ne les ayant pas exercé dans les délais impartis par le Bureau américain des marques et des brevets.
Alors que l’iPhone d’Apple est officiellement attendu pour le mois de juin (même si certaines rumeurs laissent à penser que le lancement pourrait être anticipé), la marque à la pomme a besoin que cette affaire soit résolue rapidement. Nous devrions donc bientôt connaître l’issue de cette affaire, même si les détails financiers du potentiel accord conclu ne seront sans doute pas dévoilés. Restez connectés ;-)
L’iPhone plagierait-il le LG KE850 Prada ?
Divers sites ont déjà souligné la proximité qui existe entre l’iPhone annoncé la semaine dernière par Apple et le LG KE850. Force est de constater que les deux appareils présentent un certain nombre de similitudes, à commencer par leur forme, leur quasi-absence de touches, leur écran tactile… Assez pour justifier le dépôt d’une plainte par la firme sud-coréenne ?
Au premier coup d’oeil, nous avons reconnu que l’iPhone partage un certain nombre de détails physiques avec le Prada. Nous sommes flattés que d’autres fabricants suivent notre politique de design. Nous ne pouvons pas dire pour le moment si nous allons ou pas déposer une plainte à l’encontre d’Appel à partir de cela.
a déclaré Lee Hyoung-kun, porte-parole de LG. Pour le savoir, il faudra attendre de voir quelles sont les caractéristiques techniques que partagent vraiment les deux téléphones. Le KE850 devrait être lancé en mars ou avril. Pour en avoir un aperçu, vous n’avez qu’à regarder la vidéo ci-dessous.
Apple s’en prend aux bloggeurs fans de Windows Mobile
Las de devoir attendre la sortie de l’iPhone, prévue pour le mois de juin aux Etats-Unis, ou dépité de ne pouvoir profiter de ses raffinements sur leur smartphone, un internaute surnommé Hanmin a entrepris de concevoir une interface utiilsateur semblable à celle dévoilée par Apple et destinée à Windows Mobile. Celle-ci prend la forme d’un thème, qui ne change en rien les fonctionnalités du système mais le dote d’une nouvelle apparence : celle de l’iPhone, menu démarrer et barre des tâches mis à part. Hanmin l’a ensuite diffusée via les forums XDA-Developers, en indiquant qu’il s’attendait à des représailles.

Celles-ci n’ont pas tardé : Hanmin a rapidement reçu une lettre de mise en demeure d’Apple lui demandant de ne pas diffuser, reproduire ou modifier des contenus lui appartenant. D’autres, qui s’étaient contentés d’évoquer ces travaux sur leurs blogs personnels, à l’aide d’un lien ou d’une image, ont également reçu cette lettre (voir ici ou là) !
Apple et ses avocats n’apprécient guère que les utilisateurs de Windows Mobile copie son interface. Il suffira pourtant à ces derniers de ne pas calquer trait pour trait les icones choisies par Apple pour ne pas courir le moindre risque, les systèmes restant radicalement différents. La position de la marque à la pomme est compréhensible, mais la méthode est pour le moins cavalière (en même temps, Apple est coutumière du fait ;)). L’action, relayée ici et là sur le Web, contribue à faire de la publicité à ce coupable thème…
Alors que je n’ai même pas encore de nom de domaine, je vais éviter de me brouiller avec Apple, mais que les curieux me croient sur parole : les fichiers en question ne sont guère difficile à localiser. Si les icones d’OS X version iPhone vous branchent…



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